« Bonne année bonne santé… et surtout la santé ! » Mais pour les chrétiens la santé n’est pas le plus important ! Hé oui ! Le plus important c’est de vivre avec patience, avec courage et optimisme nos ennuis de santé, toutes nos difficultés et nos épreuves. Le chrétien n’est pas quelqu’un qui souhaite vivre dans un monde idéal, utopique. Le réalisme de notre foi nous plonge dans un monde où il est possible de « voir du bon en toute chose. » Le chrétien est constructif pour lui-même et pour la société. Il voit la lumière du bien même dans les épreuves, la maladie ou le handicape. Les problèmes de santé ne sont pas des souffrances envoyées par punition mais l’occasion de devenir meilleur, l’occasion d’être réaliste, optimiste, courageux, souriant etc… Alors ne nous souhaitons pas une « bonne santé » qui viendrait comme par magie, mais souhaitons nous plutôt de bien vivre nos problèmes de santé, de les vivre chrétiennement. De bien vivre toutes difficultés et de savoir transfigurer nos souffrances. La souffrance n’est pas une excuse ni une fatalité. C’est une chose de nier la souffrance et de prétendre idéalement s’en affranchir c’est autre chose que d’affronter la souffrance, de l’assumer et de la sublimer comme Jésus sur la Croix. A l’occasion des vœux que nous souhaitons en ce moment « ne répétons pas des formules toutes faites » mais pensons à ce qui est bon pour chacune des personnes à qui nous adressons nos vœux et souhaitons le meilleur de tout notre cœur.

Amen Alleluia !

 

Il était une fois, dans un petit village d’Israël, un atelier de charpentier. Un jour que le maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil sur l’établi. Les discussions furent longues et animées. Il y eut un grand tumulte. Il s’agissait d’exclure de la communauté des outils un certain nombre d’entres eux.
L’un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre sœur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde ». Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu’il touche. Quant au frère marteau, dit un autre, je lui trouve un caractère assommant. Il est tapageur. Il cogne toujours sur les nerfs. Excluons-le. Et les clous? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu’ils s’en aillent ! Et que la lime et la râpe s’en aillent aussi. A vivre avec elles, ce n’est que frottement perpétuel. Et que l’on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d’être dans cet atelier soit de toujours froisser !
Tout le monde parlait à la fois. L’histoire ne dit pas si c’était le marteau qui accusait la scie et le rabot la lime, mais il est probable que c’était ainsi à la fin de chaque séance, tout le monde se trouvait exclu. La bruyante réunion prit fin subitement par l’entrée du charpentier dans l’atelier. Il s’approcha de l’établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince ; la rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu’il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre sœur la râpe au langage rude, le papier de verre qui froisse, entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous les outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau … Pour l’enfant à naître. Pour accueillir la vie.

 

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