Dans quelques jours l’Avent ! Période bénie pour préparer notre cœur à recevoir la venue du Sauveur Jésus !
Nous vous proposons de vivre ensemble une semaine de prière destinée à faire de nous des missionnaires de la joie de Noël.
En s’inscrivant dès maintenant à la communauté de prière paroissiale vous recevrez tous les jours du 3 au 10 décembre un mail avec un passage biblique médité et une action concrète missionnaire.
Nous vivons cette semaine en communauté paroissiale avec de nombreuses autres paroisses.
Que la venue de Jésus se fasse dans notre cœur et qu’elle apporte à tous ceux pour qui nous prions la paix de Dieu!
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A partir du dimanche 3 décembre, premier dimanche de l’Avent, nous réciteront un nouveau « Notre Père ». Désormais nous ne dirons plus « ne
nous soumets pas à la tentation » mais nous dirons « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

La version qui va disparaitre datait de 1966. Il existait une version française antérieure du « pater noster » se terminant par « ne nous laissez pas succomber à la tentation ». Mais il était impensable d’imposer cette version catholique à toutes les autres églises chrétiennes. Version ancienne datant du XVIIème siècle qui s’adresse au Père en le vouvoyant tandis que les versions latine et protestante tutoient. Conformément aux directives du Concile Vatican II on voulait que toutes les églises chrétiennes catholiques, protestantes et orthodoxes, en signe d’unité, écoutent les mêmes textes dans une même traduction liturgique et proclament le même « Notre Père », en français. Or la phrase « ne nous soumets pas à la tentation » est rapidement apparue comme une traduction ambigüe, laissant entendre que Dieu est le tentateur comme le serpent au jardin d’Eden. C’est pourquoi le catéchisme de l’Eglise catholique dès sa première édition française avait ajouté une note rappelant la bonne interprétation. Il y a 17 ans l’assemblée des évêques francophones a décidé de lancer le chantier d’une traduction intégrale de la Bible, qui jusque là n’avait été que partiellement traduite pour la liturgie. Cette nouvelle traduction validée par le Vatican a aussi été acceptée par toutes les autres églises chrétiennes.

Finalement la seule modification préconisée pour la prière dominicale vient faire disparaitre cette ambiguïté, sans pour autant revenir à l’ancienne version française. En chantant cette nouvelle traduction rappelons-nous qu’elle est commune à tous les chrétiens francophones. Manière concrète de se reconnaître tous frères d’un même Père !