Avec ce bulletin paroissial je vous invite à rechercher chacun dans vos souvenirs une chose que vous avez vécu à la paroisse ces derniers mois et qui a été un moment fort pour vous et agréable. Puis dans un deuxième temps de trouver à quelle attente de votre part cela répondait, ce que cela vous a apporté. Il est bon de faire ce petit exercice pour nous rappeler l’essentiel quand on est chrétien : la positive attitude ! La Bé-attitude! Oui Jésus nous invite à être heureux et ce bonheur est le signe de notre foi vécue ! Si notre foi fait des nous des gens grognons renfermés ou agressifs alors il est grand temps d’écouter la Parole de Dieu et de la mettre en pratique ! Sachons voir les aspects positifs de tout ce qui arrive. Si les chrétiens ne savent pas le faire alors qui dans le monde ? N’est-ce pas d’ailleurs ce que le monde attend de nous ? Un témoignage de paix et de joie, de douceur et de charité. B comme Bé-nir et non pas maudire !

Notre bonheur c’est Jésus ! Quand notre vie s’appuie sur Lui et sur son enseignement tel qu’il est rapporté dans les Ecritures alors nous avons pleinement accès aux bénédictions qu’il proclame dans son sermon sur la montagne que nous écoutons en ce moment les dimanches. Rien, ni aucun souci, ni aucune épreuve ni aucune adversité ne peuvent être plus forts que ce bonheur d’être avec Jésus. Marchons quotidiennement et à chaque instant de notre vie avec Jésus dans notre cœur, dans notre tête et dans nos mains alors nous avancerons sans se plaindre, sans critiquer, sans reprocher. Bénissons car bénir c’est construire et réparer! Si on considère tout ce qui est en construction non seulement dans notre vie mais aussi dans notre paroisse alors nous avons de quoi bénir : le pèlerinage paroissial en Pologne, les enfants à l’éveil, au catéchisme ou préparant leur communion et profession de foi, les servant(e)s d’autel, la chorale, Alpha Couple, le groupe des retraités, la visite aux malades… etc.

« Au Nom du Seigneur nous vous bénissons ! » Psaumes 117

 

« 12. Saint François, fidèle à l’Écriture, nous propose de reconnaître la nature comme un splendide livre dans lequel Dieu nous parle et nous révèle quelque chose de sa beauté et de sa bonté : « La grandeur et la beauté des créatures font contempler, par analogie, leur Auteur » (Sg 13, 5), et « ce que Dieu a d’invisible depuis la création du monde, se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité » (Rm 1, 20). C’est pourquoi il demandait qu’au couvent on laisse toujours une partie du jardin sans la cultiver, pour qu’y croissent les herbes sauvages, de sorte que ceux qui les admirent puissent élever leur pensée vers Dieu, auteur de tant de beauté. Le monde est plus qu’un problème à résoudre, il est un mystère joyeux que nous contemplons dans la joie et dans la louange.
13. Le défi urgent de sauvegarder notre maison commune inclut la préoccupation d’unir toute la famille humaine dans la recherche d’un développement durable et intégral, car nous savons que les choses peuvent changer. Le Créateur ne nous abandonne pas, jamais il ne fait marche arrière dans son projet d’amour, il ne se repent pas de nous avoir créés. L’humanité possède encore la capacité de collaborer pour construire notre maison commune. Je souhaite saluer, encourager et remercier tous ceux qui, dans les secteurs les plus variés de l’activité humaine, travaillent pour assurer la sauvegarde de la maison que nous partageons. Ceux qui luttent avec vigueur pour affronter les conséquences dramatiques de la dégradation de l’environnement sur la vie des plus pauvres dans le monde, méritent une gratitude spéciale. Les jeunes nous réclament un changement. Ils se demandent comment il est possible de prétendre construire un avenir meilleur sans penser à la crise de l’environnement et aux souffrances des exclus.
14. J’adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète. Nous avons besoin d’une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous. »